Nos missions

L’alphabétisation

Deux fois par semaines des cours d’alphabétisation sont données aux femmes  afin qu’elles puissent lire, écrire, compter dans leurs vie de tous les jours mais aussi dans leur futur activité génératrice de revenus.

Les cours sont délivrés par des professeurs, des bénévoles et tous ceux qui le veulent et peuvent. Avec les financements reçus, l’ONG peut investir dans des moyens plus importants qui permettent de meilleures conditions pour donner et recevoir des cours.

Accords de micros-crédits

Avec certaines conditions de délivrance de crédits, l’ONG s’engage avec ses fonds propres à financer temporairement les femmes afin qu’elle puissent se lancer dans leur commerce et pouvoir recevoir sur le long terme un financement permettant de vivre au quotidien de façon autonome.

La formation

Les crédits accordés à ces femmes ne sont pas qu’une simple somme d’argent versée à une personne dans le besoin.

En effet l’ONG JADAH s’engage à former les bénéficiaires à la gestion de sommes importantes afin de pouvoir entreprendre un projet sur le long terme et qui permettra ainsi à la subvention de leurs besoins financiers.

L’animation socio-culturelle

Tous les jeudis après-midis les femmes se réunissent après le cours d’alphabétisation pour chanter, danser et partager un moment de joie.

Il existe également des Assistances durant les moments difficiles comme les décès dans la famille, enterrements, triste nouvelles…

Fomenefa se considère comme étant une grande famille et doit par conséquent agir comme tel.

Résultats

« Depuis la création du projet, les cours d’alphabétisation se déroulaient sous les manguiers avec un tableau prêté par la présidente du programme. Aujourd’hui, les femmes bénéficient de bancs de cours, d’ardoises, de deux tableaux permettant de séparer les différents niveaux, de deux professeurs.

De plus, un groupe de volontaires est venu effectuer un chantier en collaboration avec des artisans locaux. Depuis, elles ont un sol bétonné avec un toit en taule pour protéger de la pluie. Il reste à faire des murs, ainsi que développer le projet manioc solidaire afin que les crédits soient totalement assurés par la vente des récoltes. »